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AVIS DES LECTEURS

LE PARADISE


Le Paradise est une œuvre qui pèse de tout son poids, lourde et grave comme une dalle de béton, sans issue autre que celle de la penser, encore et encore, pour continuer à respirer.

Ce n'est pas une œuvre poétique, c'est un ouvrage d'entomologie du genre humain! Glaçant et magistral.

Il est aussi simple dans sa lecture qu'il est complexe dans son propos.

Il creuse autant qu'il architecture.

Le caractère insensé de l'entreprise de Grégoire se dissipe non pas tant par le suspens du pourquoi il le fait que par l'exposé du comment des enjeux de pensée engagés. Le renoncement, l'entreprise, le sens d'une vie, avoir une place, le doute, la frustration, l'absence d'espoir, la nécessité d'agir pour survivre, de "faire quelque chose": Son projet est en même temps une façon de se confronter à la matérialité de ces questions, de les mettre en œuvre et une tentative de leur échapper, les résoudre enfin peut-être. Et tout cela est vain et il le sait. C'est un livre sur la condition humaine, sa misère et sa grandeur, et il m'est apparu presque comme un manuel de philosophie pratique! Le projet de Grégoire, ce n'est pas la mort, c'est...autre chose... la pensée sans doute, la rigueur de la pensée mais une pensée appliquée à l'action. Grégoire n'a rien d'un intellectuel, c'est un homme de pensée, c'est un grec plus qu'un nantais! 

Je crois, ou plutôt je suppose, si j'ai bien lu, que Grégoire, en commençant de creuser, ne sait pas qu’il creuse "son" trou. Cela devient son tombeau par l’effet d'une métamorphose, le temps du travail devenant celui du détachement du monde, et la mort est l'aboutissement ultime d'une pensée reliée à l'action. Il n'a plus le choix, parce qu'il a porté le rapport pensée/action au plus loin, parce qu'il a expérimenté la liberté -  comme somme de contraintes choisies et agencées en discipline -  et qu'il lui est impossible de revenir en arrière.

Il y a du Kafka dans cette forme terroriste de la rationalité! L'homme est un animal rationnel et la volonté de perfection, de maîtrise, de dépassement, ne se résout que dans la mort. Fatalement, logiquement. Mais une mort qui délivre, apporte la paix.

Il y a dans ces pages beaucoup de sensibilité et pourtant elles ne contiennent ni amour, ni tendresse, ni émotion, ni sensualité ni humeurs, au plus le regard légèrement et fatalement ironique d'un être déjà loin du monde vivant; ou plutôt vivant d'une vie si intense qu'elle ne peut se partager. Et puis la satisfaction, celle, fragile, d'être, mais toujours momentanément, en "accord avec soi-même". Alors, c'est peut- être une issue, l'humour, le sourire. De celui qui détient une connaissance et avance chargé du poids de la lucidité. Mais je fais fausse route quand je dis qu'il n'y a pas de poésie, il y a cette poésie-là, de la quête de ces furtifs instants de répit, menée avec minutie et concentration; et s'attachant, ne pouvant s'attacher qu'à ce qui est invisible aux yeux des autres, intransmissible et absolument intime. Grégoire ne peut vivre que dans un monde pensé, et pensé par lui.

Les autres, les personnages, mettent en relief sa solitude. De la femme, il n'est question que comme absence physique, dont la conséquence est qu'il revient à Grégoire l'entière responsabilité de "faire vivre": l'espace de la maison, l'espace de la relation amicale. De manque d'amour pas de marque. Et encore l'humour, de la rencontre avec la femme-lapin, cheap bunny, playmate au costume élimé et au prénom à paillettes. Seul un lapin pouvait le soutenir, vivant dans son trou, terrier élevé au rang de paradis. L'humain dans ce qu'il a de plus simple, de plus élémentaire, arborant son animalité comme un uniforme. Elle a quelque chose d'une innocence angélique : Des oreilles du lapin aux ailes blanches de l'ange, il n'y a qu'une légère distorsion ironique. Un lapin destiné à ne pas se reproduire.

 Et puis le couple d'amis, tellement couple d'amis, tellement couple, vieux couple, avec ses rituels, son théâtre, ses attentions, ses certitudes, ses invasions nécessaires et tout ce qui, dans l'amicale relation, participe de la fiction : celle que Grégoire veut faire exister, celle en laquelle  préfèrent continuer à croire Jean-Louis et Marianne.

La présence de ce couple, si vivant, si "normal", je l'ai perçu, non comme une caricature, mais plutôt comme une figure, des silhouettes qui agissent dans l'ordre du signe et renforcent la sensation de la solitude de Grégoire, en le situant dans un réseau de relations sans issue. Image plus appuyée du couple de la Cigale. Celui-ci ignore Grégoire quand celui-là l'envahit et rien dans ces deux postures n'est rassurant, consolateur. L'angoisse d'être nié répond à celle d'être joué.

De la même façon, la femme perdue et la femme retrouvée, l'ange et le démon, le lapin et l'insecte Grégoire.

Faire de ce roman un témoignage posthume trouble rétrospectivement toute la lecture et fait une seconde trembler la fiction par un "effet de réel" violent comme un coup de pelle dont Tex Avery ne rougirait pas! Le livre se boucle, se referme avec la violence de cette dalle de béton, alors qu'il distille une sorte de légèreté, de jeu, certes fatal et grave mais un peu comme jouent les enfants, toujours sérieusement. Et puis dans le même mouvement de pensée s'éclaire ce rapport intime entre fond et forme :L'homme qui creuse et l'homme qui écrit font le même travail, affrontent les mêmes obstacles, et si l'homme qui creuse meurt, c'est pour que l'homme qui écrit vive, survive, sublime la mort physique. L'homme qui écrit parle de son travail d’écriture. Chaque point final est une dalle de béton, tue et laisse en vie du même geste. Dans tout le livre, chaque élément a son double, son pendant, et Grégoire a aussi le sien.

Il est terrible de penser que renoncer c'est attendre la mort, et ne pas renoncer, y courir. Et pourtant ça me semble juste. Comme une pensée inévitable que l'on ne cesse jamais d'expérimenter.

Il y a une chose qui m'a échappé, c'est le passage au « tu » dans les épisodes du Paradise. Grégoire est un personnage tellement proche de lui-même, en lui-même, sujet, objet, comme chez Montaigne, portant en lui "l'entière humaine condition" ou quelque chose comme ça (ma mémoire me fait défaut!) que je n'ai pas saisi qui était ce tu et pourquoi Grégoire ne rentrait pas complètement au Paradise, portant son je!

Je ne suis bien sûr pas très satisfaite de ce que j'ai pu écrire mais j'y tenais. Parce que c'est un livre qui m'a beaucoup touchée et que l'on n'a pas si souvent l'occasion de le faire savoir à son auteur! C'est un livre difficile à entendre, qui invite à la lucidité, qui fait tomber les héros. Il y aurait encore beaucoup à dire et à affiner mais je n'ai ni marteau-piqueur, ni cave!

Anne-Sophie Ehrel (Courriel du 21 novembre 2006)


Bonjour,

Puisque vous sollicitez l’avis de vos lecteurs, je vous envoie ce petit mot.

Je viens de lire Le Paradise et je peux vous dire que j’ai été menée en bateau de main de maître. Jamais je n’en avais envisagé l’issue, qui pourtant crève les yeux quand on y réfléchit. Je n’avais pas compris à quel point votre héros était désespéré.

J’ai été très intéressée par la manière dont fonctionne son esprit, qui philosophe à partir de riens très concrets.

Cordialement,

  Aline Ferré, Bibliothécaire. (Courriel du 12/09/2009)


Bravo ! Ce Paradise retisse un lien avec l’univers nantais… un peu de Lola au coin de la rue – ou du Quai de la Fosse – mais va bien au-delà. L’écriture me paraît être encore très proche de certains nouveaux romanciers (Claude Simon en particulier) dans cette méticulosité que tu mets à tout cerner des gestes et des réflexions de ton insensé creuseur. J’aime bien quand ton narrateur – quitte à railler la manie proverbiale de son ex-épouse – se laisse aller à une réflexion sur notre vie minutieuse ou insensée. Pour ma part j’y trouve aussi un côté Le Clezio (le jour où Berumont fit connaissance avec sa douleur…) ; récit parabolique ou allégorique – celui d’une vie ou d’un moment (creusons, creusons : pour y mettre quoi ?). Je comprends du même coup le choix de ce vieil Adam du cloître de San Juan de la Peña sur cette couverture.

  Yannick Lauzevis, agrégé de l’université.


Je remets mon avis complet donné ailleurs :

D’abord j'avais écrit : Je n'ai lu que 30 pages de Le Paradise de Georges -André Quiniou. Je vous en reparlerai probablement car pour l'instant j'ai été d'abord intrigué puis je suis à présent amusé et intéressé, j'aime ce genre de texte où la réalité apparaît comme décalée, donnant à réfléchir. Un gars creuse un trou, on ne sait pas pourquoi (le sait-il ?) et réfléchit à cette occasion sur pas mal d'actes que l'on accomplit d'ordinaire automatiquement, il brode sur eux, extrapole à l'envi. Ça me plaît.

Puis j'ai complété :

Parvenu à la fin, je constate que le ton d'humour décalé s'est maintenu tout au long, ce qui m'a fait lire le livre avec une sorte d'amusement procédant d'une "complicité intellectuelle" involontaire, forcée par l'art de l'auteur.Le final néanmoins vous fait quitter ce sourire pour refermer l'ouvrage avec la plus grande gravité, et la démonstration vous hante longtemps, signe que l'objectif est atteint. Beaucoup de choses prennent alors sens et on est ébranlé, je dirais même piégé, tant la démonstration est forte.

En dire plus déflorerait la lecture.

De "la belle ouvrage" dirait-on dans mon pays. Je vous invite à lire ce livre qui bien sûr va très au-delà d'une histoire en apparence farfelue.

Claude Colson (29 novembre 2009 sur In Libro Veritas)


Effectivement, très agréable à lire ...

Quand on commence, on n'a pas envie de vous quitter.

  Élidée (29 novembre 2009 sur In Libro Veritas)


Ce livre est très beau et terriblement désespéré. Je me demande COMMENT TU AS PU TE METTRE AU PLUS PROFOND de cet homme obsessionnel, rationnel, attachant par son souci de dire les choses au plus juste, intelligent, timbré, désespéré. Tu écris très bien, je suppose que ce fut un travail très long et, en matière de bricolage, tu m’en as vissé un coin. Parfois j’ai rigolé (à cause du lapin notamment), mais c’est pas drôle, et j’étais extrêmement anxieuse à le lire. (…) Je savais que ça finirait mal, mais je ne savais pas comment… L’idée est vraiment géniale !

  Danièle Manesse (Courriel du 11/04/2009)


J'avais lu ce roman fin 2009 après le commentaire de Briand à qui j'accorde une confiance absolue pour savoir juger un texte. Je ne l'avais alors pas commenté, mais en lisant ce matin "Le refus" je me devais de placer un petit mot ici pour affirmer le plaisir que j'avais eu à vous lire et qu'aujourd'hui encore certain passage me trotte dans la tête.

  Ronchon (16 septembre 2010 sur In Libro Veritas)


Encouragé par le billet de Leo sur son blog, je suis venu lire votre Paradise. Et je dois dire que le premier chapitre m’a bien accroché ! Je continue...

Quam-Chotte (5 décembre 2009, sur le site des Éditions Léo Scheer)


Je suis arrivée à près de la moitié de ce bouquin vraiment top. Un seul regret, je n'arrive pas à lire autant que je le voudrais pour avancer dans l'histoire et savoir enfin le pourquoi de toute l'affaire !

Ecrit par : Miss You (19 février 2009 sur Anna Galore, le blog).


J'ai découvert en fin d'année Le PARADISE de G-A Quiniou, un roman tout simple édité par une petite maison d'édition, une vraie leçon de littérature.

Louis, sur Critiqueslibres.com, le 3 janvier 2010.


Vous avez l’art de planter une atmosphère étrange. J’ai pensé à Kafka, souvent. Ce mélange subtil que vous faites de probable et d’improbable, cet humour qui en découle. Comme dans la lecture qu’on peut faire du Terrier par exemple (et évidemment...). J’ai cru également percevoir dans Paradise une allégorie de l’écriture. Bref, votre texte, ostensiblement postmoderne, m’a plu. Le hic, c’est sa taille, je pense. Non pas qu’elle ne se justifie pas, il faut bien que cette histoire tire en longueur, mais j’ai cru comprendre que Léo n’accepterait pas les "gros livres". Or, c’en est un, que le vôtre.

Merci pour ce récit. Bien à vous.

Yannick

Yannick Kujawa, le samedi 30 avril 2011, sur M@n.


Pour ma part, Georges André, votre écriture me frappe par sa méticulosité, son souci du détail et toutes vos phrases le prouvent. C’est hyper bien écrit et je rejoins Yannick quant à sa longueur car pour le lire sur écran cela demande du temps : "j’ai même plutôt l’impression d’avoir été doté d’un esprit suffisamment rationnel pour ne rien laisser au hasard."

Un terrier pour se "protéger", pour revenir au temps des anciens, se retrouver au fond de soi, en plein dans son moi et écouter les bruits de l’extérieur en n’étant concerné en rien. Est-ce cela que ressentent marmotte, renard et autres animaux terrants ? Est-ce que l’homme, ce bel errant, est un terrant ? Beau manuscrit (sans flagornerie, ni renvoi d’ascenseur).

Benoit Deville, le dimanche 1er mai 2011, sur M@n.


C’est l’histoire d’un homme qui creuse… un trou… dans sa cave.

Il a pris sa décision, choisi la date après mûre réflexion. Un matin, un mardi matin, le mardi 20 mars aux aurores, Grégoire descend donc à la cave… il ne va pas creuser tout de suite, non, il ne se lance jamais comme ça, à la légère, dans les tâches qu’il s’est assignées, non, il réfléchit avant d’agir, à la forme de son futur trou, rond, rectangulaire, carré ? Il s’apprête à creuser un trou sans trop savoir pourquoi – et pour quoi – mais il l’aborde d’une façon extrêmement rationnelle. Il est logique, méticuleux, jusqu’au-boutiste. C’est ce qui donne toute sa saveur à votre roman, ce décalage : tous les outils de la raison et de la volonté au service d’un projet absurde.

Pas si absurde que ça, bien sûr, avec Le Paradise, vous nous offrez un (long) conte philosophique.

Il y a tant de choses qui m’ont parlé … la "cave", mon moi intime, – cet inconnu ; "creuser", chercher, extraire sa boue – pour la déverser où ? ; le processus d’écriture qu’Yannick a déjà évoqué ; la question de l’identité : Grégoire ne peut confier la nature de ses travaux que sous un faux nom, à une jeune femme travestie, qu’il a peut-être inconsciemment choisie pour son costume… de lapin.

Creuser, si intime qu’inavouable ?

Greg creuse, et tout en creusant, il se détache… de ce qu’il était, de ce qu’il avait (il a perdu et son emploi et sa femme), de ses amis qui le voient comme il ne se sent pas (un type « biscornu ») ; tout en creusant, il tue ses démons – les doutes, le passé –, et trouve… des réponses à ses questions, un sens à ce qu’il fait, – et se trouve ; il creuse pour mourir et renaître, au fond de son trou lové tel un embryon…

Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé Le Paradise, le temps qui y passe et le temps qu’il y fait. Votre style, précis, fluide… et votre humour !

C’est vrai, votre roman est long… normal, il faut du temps pour creuser… mais ce serait dommage qu’il soit évincé de la course pour cette seule raison… alors je me demande… un moyen de couper, resserrer, sans briser ce rythme, cette progression lente – nécessaire – sans abandonner la sueur, la jubilation, le plaisir des petits cafés dégustés dans la cuisine, les réflexions sous la douche, le soleil,… et puis la pluie… les seaux de gravats, les cloches du dimanche et la tête de Jean-Louis ?

Chantal Malignon, le vendredi 10 juin 2011, sur M@n.


Le Paradise de Georges André Quiniou (Par m@n, jeudi 23 juin 2011).

Voici un ouvrage où l’écriture méticuleuse est au service de l’histoire et où chaque détail a son importance. Trop, rétorquerez-vous ? Pas assez pour expliquer cette longue "régression". Retour en arrière dont le paradis perdu est la trame. Lequel ? Le narrateur nous pose la question à nous lecteur. La résonnance du roman est cette particularité que chacun d’entre nous avons perdu un paradis. Le narrateur cherche à se retrouver, et de ce fait, fonde le projet de creuser un trou. Absurde, direz-vous ? Symbolique, vous réponds-je.

Le trou n’en est que la représentation. Thème Kafkaïen, comme il est souligné par l’un des membres de cette communauté m@n, mais thème représentatif de notre société où l’individu, en tant que tel, la cherche. Que devons-nous en déduire ? Le narrateur nous la pose également, cette question et le retour sur soi pour se comprendre et engager son avenir, ou vérifier que son passé fut le plus juste possible (en adéquation avec ses propres désirs), est une introspective que Freud nous a fait découvrir par la psychanalyse.

L’écriture faite de mots compréhensibles, de phrases très lisibles font de cette lecture, un délice. Bien entendu, le questionnement afflue au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire mais il n’est pas bloquant. Je vous laisse le soin de découvrir la finalité de ce trou creusé en lisant par vous-même cet ouvrage.


Cher Georges-André,

J’ai entamé la lecture de votre manuscrit et lu également tous les commentaires des m@niens. Je n’aurais pas dû d’ailleurs car j’ai le sentiment de ne pas pouvoir rajouter grand-chose tant j’adhère pleinement à ce qui a été dit par Benoit, Yannick, Chantal et Cécile !

Et pourtant si ! Je n’ai pas fini ma lecture mais votre manuscrit correspond à ce que j’aurais aimé écrire ! Il contient en effet tout ce que j’attends d’un livre, tout ce qui fait qu’un livre est plus qu’un livre dans la mesure où il s’approche de l’essence même de la littérature.

Une belle écriture souple et mouvante, qui coule de source et qui ne néglige pas la complexité de la phrase : tout un entrelacs de subordonnées circonstancielles (excusez cette approche quelque peu grammaticale mais je suis persuadée que vous verrez de quoi je parle, et du coup cette terminologie me permet d’aller droit au but) qui mettent en place, avec un sens aigu de l’observation, le monde que vous voulez nous donner à voir.

Outre le fait que votre récit présente une réflexion philosophique des plus intéressantes (que je ne développerai pas puisque cela a déjà été fait notamment sur l’idée de creuser), ce qui m’a vraiment fascinée c’est votre capacité à transmuter une réalité (la vôtre ?) en la transcendant de façon poétique et métaphorique pour la rendre universelle, faisant de la quête identitaire de Grégoire celle de chacun de nous ! Je suis épatée vraiment mais il est vrai que vous avez déjà publié à plusieurs reprises et ce n’est certes pas un hasard !

Je vais de ce pas poursuivre ma si belle lecture et creuser avec Grégoire tout en creusant avec vous, Georges-André, et … avec moi ! bien sûr. Je suis prête pour le voyage…

Bien à vous,

Calamity Jane alias Claude, dimanche 29 juillet 2012 sur M@n.


Après avoir lu Le Paradise et Palace-Hôtel, je me permets de vous écrire pour vous remercier. J'apprécie beaucoup votre écriture : les périodes et le balancement de vos phrases, la précision du vocabulaire, sans oublier le soin apporté à la ponctuation. Il y a dans Le Paradise du Proust et du Thomas Bernhard. Dans les deux récits, l'empathie pour le héros, liée à l'écriture, est telle que toute rationalité scrutatrice du vraisemblable, ne s'intéresse plus qu'au possible. La construction du récit, par ses touches successives et progressives immerge le lecteur dans l'histoire. J'ai téléchargé tout ce que vous proposez et vous remercie du plaisir que vous m'avez offert à vous lire.

Cordialement.

Uppereast (Courriel du 14/11/2012).


Cher Monsieur,

J'ai commencé à lire votre roman Le Paradise. Il me passionne. J'aime beaucoup votre style et vos réflexions sur tout ce que vous faites et qui vous arrive. J'ai vraiment envie de lire la suite. S'il vous plaît, faites-moi parvenir les chapitres non encore mis en ligne. Je vous en serai très reconnaissant.

Avec mes remerciements anticipés et mes meilleures salutations.

G.A.Bergère (Courriel du 18/03/2013).


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